boucle d'oreille thomas sabo

replika rolex klockor Comme l’indique Samuel Tay, le fondateur de la marque, «j’ai toujours eu envie de créer une marque de montres qui proposerait de belles montres mécaniques à un juste prix. D’un point de vue esthétique, je suis particulièrement attaché aux cadrans guillochés et aux designs intemporels qui transcendent les modes et les tendances. Voilà, j’ai voulu incorporer ces deux éléments au sein de cette première collection de garde-temps». Grâce à ses maillons composés de sept mailles de très petite taille, légèrement bombées et entièrement polies, il procure de plus une sensation de légèreté. L’idée de leur concepteur, Kikuo Ibé, étant que ses garde-temps puissent être portés dans toutes les situations et sans risque de casse ! Il fallait qu’ils résistent à la poussière, à l’eau, à la gravité, à la chaleur, au froid, etc. Bref, à tout ou à peu près tout ! A noter que Starfleet Explorer revient avec une originalité qui n’était pas présente sur le modèle d’origine. En effet, cette version comporte trois petits vaisseaux spatiaux, alignés sur un même axe à distance régulière et disposés à l’intérieur de la Starfleet, au cœur même du mécanisme. Ils tournent autour du mouvement à raison d’un tour complet toutes les 5 minutes ; «une exploration spatiale guidée par le vaisseau mère». Le quantième, positionné pour la première fois sous une glace bombée, relève du même souci de lisibilité. Derrière le fond transparent, le balancier et l’échappement semblent détachés, battant la mesure sans force motrice visible. Le train de rouages est placé sous le cadran, en ne laissant apparaître que la roue de centre pour souligner l’isolement du balancier
Comme toutes les montres de chez Reservoir, cette Hydrosphère, s’inspire d’un instrument de mesure : en l’occurrence, il s’agit ici du manomètre de plongée sous-marine qui a servi de base à la création de cette pièce réalisée dans une édition limitée à 50 exemplaires, en collaboration avec Greg Lecoeur, plongeur, photographe et ambassadeur de la marque horlogère. Le modèle Cellini Dual Time est proposé en quatre déclinaisons : paré d’un cadran guilloché « rayons flammés de la gloire » noir ou argent, et habillé selon la préférence d’un boîtier en or gris ou Everose 18 ct (or rose propre à Rolex) de 39 mm de diamètre, étanche à 50 mètres. A noter le fond bombé du boitier qui n’est pas sans rappeler certaines pièces vintage de la marque à la couronne. Assurément un futur classique de la marque qui devrait se voir développé en de nombreuses versions dans les années à venir. Ce mouvement se distingue par son échappement exclusif Pulsomax, avec roue d’ancre et ancre en Silinvar, un dérivé du silicium doté de qualités physiques et mécaniques hors pair (légèreté, dureté, amagnétisme, etc.). La manufacture Audemars Piguet vient de dévoiler sa nouvelle collaboration avec le designer américain Matthew Williams, fondateur de la marque 1017 ALYX 9SM et directeur artistique de Givenchy. Pour l’occasion, quatre références inédites Royal Oak et Royal Oak Offshore ainsi qu’une pièce unique Royal Oak sont lancées simultanément combinant les codes esthétiques reconnaissables de la manufacture et la touche design et épurée du créateur.
Le cadran de cette montre automatique (calibre FC-302 / 42h de réserve de marche) arbore des chiffres romains noirs. Le mouvement est visible à travers le fond saphir. Ce garde-temps (étanche 30 mètres) à moins de deux mille euros se porte sur un bracelet en cuir noir façon croco. Mais ce nouveau modèle se distingue surtout par sa fonction (ou complication)qui apparait dans une large ouverture en arc de cercle à 12 heures. Cette dernière laisse apparaître un disque numérique décroissant gradué de 10 à 1.